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connaissance ancestrale accueil l’ archives: choisir un mois août 2009 catégories non classé meta inscription connexion liens créer un blog unblog.fr 31 août 2009 introduction a l’acte de fondation des religions posté dans non classé par religionancienne à 6:38 | pas de réponses » l’enseignement ancestral des tapahalie pour établir des liens entre le moi intérieur, l’esprit et la chair, une connaissance des principes de la mère terre et une application des méthodes particulières sont nécessaires à l’homme. le moi intérieur, l’esprit et la chair, ne son-ils pas son dieu ou les cieux dont parlait jésus ? «le royaume des cieux est au-dedans de vous» evangile de luc: xvii; 21, ce qui sous-tend, «cherchez le royaume des cieux, ce royaume se trouve en vous, où de fréquents colloques se tiennent avec l’homme intérieur. il y a, jour pour jour 2009 ans que cette leçon nous aie été enseignée par le seigneur jésus; pour quelle raison n’arrivons-nous pas à établir ces liens et souffrons-nous de plus en plus sur la mère terre? cette question peut trouver un élément de réponse dans les hypothèses suivantes: la voie suivie n’est peut-être pas la vraie, elle n’est pas la bonne, ou elle n’est pas tienne, ou encore elle n’est pas complète, parce que les visages de dieu sont multiples et les conceptions religieuses varient d’un continent à l’autre, voire même, d’une communauté à une autre. mais, l’homme étant un point d’interrogation vivant, il est temps, pensons-nous, qu’il s’interroge et se réinterroge pour approfondir les raisons de la non connaissance de son être spirituel, pour enfin apprendre à vivre en bonne intelligence avec sa chair, son esprit et son moi intérieur. sachant bien que certaines écoles mystiques enseignent partiellement des techniques pour une harmonisation avec la conscience universelle, la conscience cosmique pour une élévation spirituelle; d’autres les remplacent par des méthodes d’espérance, des voies que nous désignons par croire pour croire ou espérer pour espérer. l’ensemble de toutes ces méconnaissances liées à l’établissement des liens font que le moi intérieur au fil du temps se sépare de l’esprit qui lui se détache de la chair, ce qui finalement cloue l’homme à terre et le fait désespérer. l’homme dans le monde devient alors comme un prisonnier dans un cachot obscur où l’étincèle qui l’éclairait est éteinte. car le monde est une prison voulue par un dieu inférieur qui a condamné l’homme dans l’ignorance et à l’oubli de soi en l’enserrant dans les liens du corps. la non connaissance qui cloue l’homme à terre est un problème qu’on peut résoudre en accompagnant les diverses techniques d’harmonisation par des conduites rituelles liées aux plantes médicinales, à la terre, à l’eau, au feu etc., comme le recommandent et l’enseignent les tapahalie, pour revivifier sa lumière intérieur et rétablir les liens entre les composants de l’homme. l’afrique étant pensée le berceau de la connaissance, la connaissance étant un héritage, nous pensons que cet héritage doit commencer par une prise de conscience de l’existence de ses propres différentes facettes, dont l’une est l’enseignement ancestral des tapahalie. l’homme doit quant à lui faire la lumière à la fois sur ses origines et sa destinée, afin d’atteindre le royaume céleste. l’enseignement ancestral étant un aspect de ses origines, sa mise sur des supports lui permettra d’améliorer sa destinée. pour prouver que la mise sur support d’un enseignement ancestral n’émane obligatoirement pas du plan cosmique mais de la volonté de l’homme qui est une créature de dieu, et qu’il y parvient en y faisant référence, comme nous vous le proposons dans les pages suivantes par le moyen les actes de fondation des religions du monde. pour y parvenir, une étude servant de balayage de leurs récits étiologiques sera notre fil conducteur. ainsi, allant du christianisme très proche de nous, progressivement, nous atteindrons les religions les plus méconnues du grand public, telles confucéennes, shintoïsmes, mandéennes, bahaïsmes etc. mais avant d’entamer l’étude des actes de fondation, il nous semble important de définir les deux termes qui sont les substratums de ce travail: tapahalie et actes de fondation. les tapahalie les tapahalie sont des maîtres à qui incombe la responsabilité de la nature, plus particulièrement la terre, l’eau (mer), la forêt, le feu etc. chaque région, chaque pays, chaque contient a son tapahalie qui connaît la voix de tout être qui y naisse et dont il a pour devoir de s’en occuper. les actes de fondation faire asseoir les assises ancestrales consiste à les structurer et à les mettre sur des supports pour les rendre perpétuelles, tout en se rassurant qu’elles sont bien faites. a titre d’exemple, en prenant un enfant par les bras pour le faire asseoir sur un banc, il est certain de se rassurer qu’il est bien assis avant de vaguer à d’autres occupations. après cette mise au point, notons que les matériaux dont nous disposons sont ceux des maîtres tapahalie de l’une des sociétés traditionnelles de la côte ouest ivoirienne, les neyo. pour conduire à de bonnes fins notre étude comparative religieuse, commençons notre travail en regardant deux des unes des religions les plus anciennes du monde: l’hindouisme et le confucianisme. 31 août 2009 hindouisme posté dans non classé par religionancienne à 6:35 | pas de réponses » actes de fondation de certaines religions du monde hindouisme l’origine du mot hindou le mot « hindou » dérive du nom sanskrit du fleuve indus, sindhu. devenu hindou dans la prononciation persane, le terme ne désigna d’abord que les peuples établis sur les rives du fleuve, avant d’englober tout le sous- continent et sa population. lorsque les arabes atteignirent l’inde, au vii è siècle, ils utilisèrent le mot al-hind pour désigner l’entité géographique, mais aussi tous les habitants de confession autre que le musulman. il s’agit donc dans tous les cas d’une appellation imposée de l’extérieur. le mot « hindou » fut enfin repris par les navigateurs portugais (vasco de gama, le premier en 1480) qui accostèrent en inde au xv è siècle et pour qui l’hindouisme ne formait qu’une seule et même religion. une religion sans fondateur a la différence du judaïsme, du christianisme ou de l’islam, l’hindouisme ne se laisse pas appréhender comme un tout indivisible. le terme groupe au contraire désigne un grand nombre de traditions religieuses distinctes, ce qui a conduit certains anthropologues à parler d’un conglomérat de religions. ce trait distinctif de l’hindouisme est intimement lié à ses origines et son histoire. c’est vers 1800 av. jc. que les aryens pénétrèrent dans le sous-continent indien. ces tribus nomades guerrières avaient été contraintes de quitter leur région d’origine, en asie centrale, après que les changements du climat y eurent transformé de vastes territoires en steppe aride. les tribus d’éleveurs qui immigrèrent en inde y importèrent des dieux auxquels elles rendaient un culte en pleine nature, sans temple ni idoles. le culte était animé des chants, des hymnes aux accents épiques. les aryens intégrèrent les divinités des habitants originels de l’inde. l’ancien dieu n’est ni refoulé ni occulté, mais au contraire il est incorporé à l’existant. ce peuple de l’indus nous a laissé des inscriptions sur des sceaux en stéatites, mais leur écriture n’est pas encore déchiffrée. toutes nos connaissances sur la culture de l’inde antique reposent sur des conjectures. première civilisation de l’inde la religion que pratiquent aujourd’hui les hindous s’est développée pour l’essentiel avant l’an 1000, mais ses racines remontent au xv è siècle av. jc, à l’époque de la civilisation de la vallée de l’indus, qui prospéra près de neuf cent ans. les aryens, peuple de langue indo- européenne, conquirent les territoires du nord-ouest de l’inde et intégrèrent à leur propre système les représentations et les us des peuples dits de l’indus. a partir de 1200 av. jc., leurs hymnes, transmis exclusivement